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Mar, Oct

Lutter contre les idées fausses !

Une prise de positions des industriels de la viande...

Partant vigoureusement en guerre contre les campagnes médiatiques anti viandes récentes, le SNIV-SNCP, organisation qui regroupes les industiels de la viande et dont le chargé de communication François Cassignol siège désormais parmi nous, publie une prise de position qui épouse largement les thèmes et les thèses que l’Académie de la viande met en avant depuis plusieurs années.
C’est donc – pour une fois –sans aucune restriction que nous approuvons, et que nous soutenons, cette prise de positions des industriels de la viande. Trop c’est trop !

- NON, les Français ne sont pas de « gros » mangeurs de viande. Avec une consommation de 390 g/semaine, nous ne mangeons de la viande que 3 fois par semaine ; une viande garantie par les contrôles sanitaires les plus stricts de la planète, et à la qualité reconnue et fiable quel que soit le réseau de distribution, grandes surfaces comme artisans-bouchers, grâce à des cahiers des charges précis ;

- NON, la viande n’est pas « imposée » dans les cantines. L’Education Nationale tente de remédier à la forte évolution des modes de consommation en apportant un repas structuré aux enfants. C’est une question de santé publique. A noter : il n’y a jamais eu de viande « tous les jours » à la cantine. Pour cette raison, en appeler à un jour « sans viande » n’a pas de sens ;

- NON, la consommation de viande ne raccourcit pas l’espérance de vie… puisque cette dernière s’allonge sans discontinuer chaque année depuis plus d’un siècle. Que chacun se remémore les conséquences de carences qu’un régime strictement végétalien peut entraîner ;

- NON, les animaux d’élevage ne détruisent pas la planète. Ils l’entretiennent. C’est ainsi que nous entretenons en France nos alpages qui font les pistes de ski en hiver ; c’est ainsi que nous maintenons la faune et la flore de nos prairies et que nous façonnons nos paysages que le monde entier nous envie. Les espèces herbacées captent le gaz carbonique de l’air, et par photosynthèse, rejettent de l’oxygène. Il est également absurde d’affecter toute l’eau de pluie qui tombe sur un pré à la vache qui le broute : la vache ne boit pas autant d’eau, et l’herbe qu’elle ingurgite ne capte pas non plus toute cette eau !

- NON, les résultats des études américaines ne peuvent pas servir de références ici. L’élevage familial et à petite échelle en France n’a rien à voir avec celui qui est pratiqué à l’échelle planétaire en feed lots. L’élevage en France diminue et notre pays n’est plus autosuffisant ; les consommateurs français retrouvent dans leur assiette de plus en plus des viandes qui viennent d’ailleurs : Irlande, Allemagne, Espagne, Italie, et du reste du monde !

- OUI, la viande est une composante nutritionnelle importante, source de protéines riches en oligo-éléments (notamment vitamine B12, zinc et fer héminique), essentielles à la construction et à l’équilibre quotidien ; si le Plan National Nutrition Santé (PNNS) recommande la consommation de 5 fruits et légumes par jour, il recommande aussi 1 à 2 rations de protéines (viande, poisson, œuf) quotidienne ;

- OUI, la viande est un plaisir des sens. Quand laissera-ton la liberté gustative comme on défend la liberté d’expression ? La ration de viande contribue aux équilibres nutritionnels. La viande équilibre également l’économie agricole française - filières lait et céréales comprises. La filière viande est également garante de l’aménagement de nos territoires et d’emplois ; elle constitue le premier employeur de main-d’œuvre des industries agro-alimentaires en France.

Pour toutes ces raisons, parce que trop c’est trop, parce que les propos mensongers et diffamatoires relayés sans cesse ne sont pas tolérables au regard du droit à l’information, les entreprises françaises des viandes (SNIV-SNCP) adoptent une nouvelle stratégie offensive qui permettra de rétablir, y compris par voie contentieuse, une juste vérité sur la production et la consommation des viandes en France, ainsi que leur rôle irremplaçable dans notre modèle alimentaire équilibré, notre gastronomie diversifiée et notre culture ouverte et tolérante.

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800 pages, 1.000 mots, 200 illustrations, le Dictionnaire de l'Académie de la Viande français-anglais est paru à l'occasion du Congrès Mondial de la Viande (4-6 juin 2012 à Paris).

L'ouvrage (2012) et la version numérique augmentée et mise à jour (2014) sont en vente sur le site des Editions Autres Voix